Ces derniers temps, à travers les accompagnements que je propose, j’ai été profondément touchée de constater combien de personnes étaient engagées dans un parcours thérapeutique… sans pour autant ressentir de réels changements ou un mieux-être durable. Certaines avaient consulté plusieurs thérapeutes, parfois pendant des années, sans parvenir à apaiser leur souffrance. Cela m’interpelle. Et m’amène à réfléchir, encore et encore, à ce qui, dans un accompagnement, permet véritablement une transformation en profondeur
Un article écrit par un psychologue Patrick Santilli, lui-même amène une réflexion à ce sujet.
⏰ Il est frappant de constater que nombre de patients finissent par dire qu’ils « tournent en rond » en psychothérapie, comme si le processus lui-même générait une forme de stagnation. Pourtant, le problème n’est pas toujours la thérapie, mais souvent le fait qu’ils n’ont rien à y faire.
Ces individus auraient dû être orientés VERS DU COACHING, pas vers une approche qui, par nature, fouille le passé et pathologise l’existence. Beaucoup souffrent non d’un trouble, mais d’une crise existentielle. Et à cette crise, les approches stratégiques, orientées solution, sont souvent plus efficaces. Le coaching offre une vision tournée vers l’action, des techniques robustes pour clarifier les objectifs, structurer les priorités, décider, agir.
En coaching, par exemple, la dépression peut être interprétée comme un indicateur adaptatif, non une pathologie : un signal de désalignement entre la vie vécue et la vie souhaitée. Dans un burnout, ce n’est pas l’appareil psychique qu’il faut traiter en premier, mais le terrain : surcharge, absurdité organisationnelle, absence de sens. Là où la psychothérapie serait tentée de proposer un baume émotionnel, le coaching réorganise le réel. Idem pour l’anxiété ou le manque de confiance en soi : outils de recadrage, visualisation stratégique, ancrages corporels, jeux de rôle… le coaching est un laboratoire d’expérimentations concrètes, là où la thérapie reste trop souvent une sorte de confessionnal.
Et dans le couple ? Faut-il encore supporter des mois d’écoute passive et des conseils qui ressemblent à une soupe sans saveur trop souvent servie, quand certaines approches de coaching réinitialisent la dynamique conjugale en quelques séances ? Mal aiguillés, ces patients paient la bonne intention au prix du mauvais outil. 👉🏻 À trop vouloir réparer l’être, on oublie parfois de l’élever. Or certaines détresses ne demandent pas d’être soignées, mais transmutées. Elles sont des appels à l’action, des fissures par où la lumière veut passer. Le coaching ne nie pas la souffrance, il la traverse. Il part de l’idée audacieuse que ce qui nous blesse aujourd’hui pourrait devenir demain notre plus grande force, à condition qu’on donne des outils, une direction, une structure et une stratégie efficace. Le coaching ne demande pas juste ce que vous ressentez, mais CE QUE VOUS VOULEZ BÂTIR !